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JAKOB MICHAEL REINHOLD LENZ
Pandaemonuim Germanicum




Traduit de l’allemand et présenté et annoté par Hugo Hengl. 
Collection Lenz


Prix : 10 euros
Nombre de pages : 96
Format : 12 x 18 cm
Parution : 2005
ISBN 2-9515180-9-9


Présentation :
Pandaemonim Germanicum est une revue satirique que Lenz écrivit en 1775, mais qui ne fut publiée qu’en 1819, 27 ans après la mort de l’auteur. Le genre de la satire était alors en vogue, et Goethe venait de le renouveler en faisant paraître en 1773 Les Dieux, les héros et Wieland. Lenz poursuit à sa manière l’innovation du genre. Les références mythologiques éculées sont systématiquement tournées en dérision. Le Parnasse littéraire, premier décor, est une montagne aride et dépeuplée. Le Temple de la Gloire, deuxième décor, prend vite la forme contraignante d’un temple protestant où l’art doit se soumettre à l’autorité religieuse et morale. Et si l’un des personnages apparaît encore sous le masque d’un dieu antique, Amour, il ne s’agit plus que du déguisement grotesque et galvaudé de l’angelot "rococo" des Anacréontiques. Le beau panthéon littéraire dégénère chez Lenz en grotesque pandaemonium… qui se termine par le réveil de Lenz lui-même, poussant un cri qui sonne comme un sinistre présage. 





JAKOB MICHAEL REINHOLD LENZ
Le plus sentimental des romans




Traduit de l’allemand et présenté par Hugo Hengl. 
Collection Lenz


Prix : 10 euros
Nombre de pages : 96
Format : 12 x 18 cm
Parution : 2005
ISBN 2-9519090-5-5


Présentation :
Le Plus sentimental des romans parut en 1781, trois ans après les accès de folie de Lenz que Büchner relate dans sa célèbre nouvelle, et qui forcèrent le poète à quitter l’Allemagne pour retourner dans sa Russie natale. Il s’agit d’un texte achevé, inédit en France, de la période tardive de Lenz, longtemps négligée par la recherche.
L’intrigue tourne autour d’une question « sentimentale » : le prince Torus retrouvera-t-il la forme humaine et l’amour de la candide Truella ? Mais sous la légèreté affectée d’une suite de « contes » rocambolesques perce le pessimisme désespéré qui affleurait déjà dans les œuvres de jeunesse. Singulière histoire en quête d’un narrateur, Le plus sentimental des romans fait pendant à l’expérimentation à laquelle Lenz, du Précepteur à L’Anglais, s’était livré en devancier sur la forme dramatique.